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La revue les Annales de la faculté de santé et développement communautaires de l’ULPGL de Goma est une condensé des publiés par la faculté de santé et développement communautaires de l’ULPGL-Goma

Madame Feza MUNANDI, Professeur Docteur MUMBERE KIKOLI Jules et le Chef des travaux KAMBALE NYONDO Jean Pierre présentent les problèmes des domestiques travaillant dans quartier Katindo à Goma. Ils visent à identifier les problèmes rencontrés par les domestiques travaillant pour leur survie au quartier Katindo. La présente recherche était descriptive et transversale. Au total, les chercheurs ont enquêté 350 domestiques dans les ménages du quartier Katindo. Ils se sont servis du questionnaire d’enquête pour collecter les données quantitatives sur terrain. L’encodage des résultats était fait dans le programme de SPSS. Ce programme a permis d’analyser les données quantitatives. Moyennant le logiciel SPSS, les chercheurs ont aussi appliqué le test statique de Ki carré leur permettant de confirmer ou d’infirmer les hypothèses de la recherche. Après encodage, analyse et traitement des données, ils ont abouti aux résultats ci-dessus.

Il ressort de l’enquête que la moitié (50,3%) des domestiques étaient du sexe féminin. Les résultats de l’étude montrent que la moitié (50%) des répondants sont des célibataires. Plus de la moitié (54,6%) des répondants sont des analphabètes. Les résultats montrent que plus du tiers des répondants (38,6%) ont estimé avoir un revenu oscillant entre 10$ à 29 $ par mois. S’agissant de l’accessibilité aux soins de santé, il ressort des résultats que, plus du tiers (40.3%) des répondants recourent à l’hôpital. En plus, quatre sur dix (40%) des répondants font recours à l’automédication. S’agissant du lieu du traitement des domestiques, les chercheurs ont constaté que huit sur dix (83,4%) enquêtés mentionnent le Centre de santé comme lieu du traitement le plus proche. Dans la plupart des cas, les gens se font soigner dans les structures de santé les plus proches.

S’agissant des problèmes d’accessibilité à l’assurance santé par les domestiques, il ressort que la majorité des répondants, soient 96,9 % affirment qu’ils ne sont pas membres d’une mutuelle de santé contre 3,1 % qui en font partie. Tous les répondants, soient 100% évoquent l’existence de la mutuelle de santé de la Caritas au Carmel. S’agissant des problèmes psychologiques des domestiques, l’on constat que, six sur dix (63.1%) répondants confirment qu’ils sont isolés dans les ménages. Six sur dix (60%) répondants confirment qu’ils sont victimes d’injures dans les ménages contre 40% des ceux qui n’en sont pas victimes. Les chercheurs constatent aussi que la moitié (50,3%) des répondants affirment qu’ils sont victimes de la marginalisation dans les ménages. Les résultats montrent que six sur dix (67%) évoquent la négligence de leurs problèmes comme type de marginalisation. La plupart des répondants, soit 60,3% mentionnent le sabotage des enfants comme type de négligence subie dans le ménage. Six sur dix (66,3%) répondants confirment avoir déjà été victime d’injures et de harcèlement sexuel.

D’autres constats mentionnent les chercheurs, sont tels que presque la totalité (96,9%) des domestiques n’a pas un contrat de travail discuté et signé. Sept sur dix (70%) travaillent du matin au soir. Un peu plus de la moitié (52,6%) des répondants exercent tous les travaux dans le ménage. S’agissant des congés, la moitié (soit 50,9%) des répondants bénéficient d’un congé ou d’un repos journalier. Les résultats montrent que plus de la moitié (57,1%) des répondants ne bénéficient pas du congé de circonstance. Signalons que près de la moitié (46,7%) des répondants mentionnent que le fait d’avoir une naissance dans leur ménage a occasionné un congé de circonstance.

Le Chef des Travaux Kayungura TASINZANZU Godefroid et Monsieur Kambere KAYITAMBYA présentent une étude sur l’exploitation artisanale des minerais et conditions de vie des habitants à l’ouest du territoire de Lubero. Cette étude socioéconomique s’est déroulé dans la zone d’exploitation artisanale des minerais à l’ouest du territoire de Lubero à plus ou moins 100 km de la ville de Butembo. Réalisée plus de 10 ans après la promulgation de la loi libéralisant l’exploitation artisanale des minerais dans notre pays, la préoccupation majeure était de savoir si les conditions de vie des habitants, en général, et celles des personnes impliquées dans cette forme d’exploitation des minerais seraient en train de s’améliorer. En comparant la situation des personnes impliquées à celles des personnes non impliquées dans une telle activité, il y a lieu de penser que la situation des exploitants artisanaux des minerais n’est guère alléchante. Les exploitants miniers interrogés déclarent avoir un revenu relativement plus élevée par rapport à ce qui serait rationnellement imaginable mais leurs conditions de vie ne reflètent pas cette réalité. Le climat de non payement des salaires et d’insécurité qui a prévalu dans ces zones à forte prévalence minière depuis la guerre de libéralisation de 1996 à 1997 ne pouvait pas donner lieu à l’émergence d’une certaine prospérité au sein des populations directement impliquées ou non. Il apparaît, par contre, que les produits de cette activité ont participé à l’essort socio-économique de grandes agglomérations loin des sites d’exploitation. En outre, nous avons noté que cette forme d’exploitation a cédé le pas à l’émergence d’un gangstérisme économique, matériellement et moralement, armé opérant autour des points à grand potentiel minier. Une économie informelle s’est développée au point de donner le flanc à une sorte de déprédation internationale. Si dans l’entendement du législateur les atouts de cette activité minière devaient impacter sur la vie des ménages d’agriculteurs non impliqués comme bénéficiaires indirects, par défaut d’un environnement pacifique, ce rendez-vous n’a pas pu avoir lieu. Qui paie le moins paie le plus !

Quant au CT Kahandukya Nyavanda Lévis, il a fait une description des causes institutionnelles des décès maternels enregistrés dans la ville Goma. La présente étude a comme objectif général d’identifier les causes institutionnelles des décès maternels enregistrés dans les structures sanitaires de la ville de Goma. Elle est transversale et descriptive. C’est une étude avec une approche à la fois quantitative et qualitative. Les méthodes non probabilistes résonnées nous ont servi pour la détermination de l’échantillon de convenance. Les techniques des statistiques, de la boulle de neige et de l’autopsie verbale ont été abordées pendant l’administration du questionnaire et deux guides d’interview. L’échantillon de l’étude était composée de 111 personnels soignants, mais aussi 111personnes qui étaient des membres des 68 familles frappées par les décès maternels avec 35 relais et 8 leaders communautaires comme informateurs clés. L’enquête s’est déroulée pendant 15 mois, du 1er Mai 2012 au 23 septembre 2013. Les données collectées ont été saisies moyennant le programme d’application MS Word, codées par SPPSS, tabulées par MS Excel et Word.

Eu égard à cette méthodologie, les principaux résultats suivants constituent le débouché de notre recherche :

S’agissant de l’hypothèse sur les ressources des institutions sanitaires : le manque de soignants qualifiés (5,5% des répondants) A propos de l’utilisation des médecins généralistes non expérimentés dans les structures de santé, 21% de nos répondants ont déclaré que cette pratique soutenait une relation positive avec le nombre des décès maternels. Quant à ce qui concerne la sorcellerie ou le mysticisme, 5,6% des répondants ont confirmé que c’est une cause des décès maternels. L’usage des médicaments traditionnels a été déclaré par nos répondants (21,1%) comme cause des décès maternels.

L’hypothèse relative à l’organisation des services de soins de santé a été considérée autour de l’absence du médecin spécialiste aux heures d’interventions (17%) des répondants). A propos de l’indisponibilité de sang dans la banque dans les structures de santé, 20,7% de nos répondants l’ont retenu comme cause indéniable des décès maternels. Quant à ce qui concerne, l’absence de matériels dans les répondants, 21,1% d’interlocuteurs ont confirmé comme cause des décès maternels. Et aussi l’insolence et le manque d’accueil des soignants ont également été signalés 5,6% de nos interlocuteurs comme une cause des décès maternels.

  En examinant la troisième hypothèse relative aux comportements des parturientes et soignants : La morphologie des parturientes (20,7% des répondants) a été mentionnée comme une des causes des décès maternels. Une association entre la morphologie des parturientes et les 15 cas sur les 64 décès enregistrés. La méfiance des directives émises par les soignants à la CPN, a retenu l’attention de nos répondants à 5,5%. Concernant les accouchements très rapprochés, 24% des répondants ont confirmé que ce rythme de reproduction était une des causes des décès maternels. Abordant les accouchements très précoces, 21% d’interlocuteurs ont reconnu que les faibles intervalles inter génésiques justifiaient une fraction des décès maternels. Concernant les accouchements tardifs ou très espacés, il existerait une corrélation entre les décès maternels.

 Bref, la mortalité maternelle dépend donc d’une diversité des causes aussi bien institutionnelles, organisationnelles que socio-comportementales qui mettent en danger la vie des femmes enceintes dans notre pays. Voilà pourquoi toute politique sanitaire devrait dépasser le seul cadre d’un programme sectoriel et s’inscrire dans un cadre plus global de politique multisectorielle et multidimensionnelle intégrant tous les acteurs de la société sans discrimination.

CHUBAKA BASHOSHERE John, MUMBERE KIKOLI Jules et FATAKI SERGE présentent une évaluation du niveau de participation des femmes du groupement Mucingwa, dans le Sud-Kivu, aux activités du programme village assaini. Cette étude porte sur l’évaluation du niveau de participation des femmes du groupement Mucingwa, dans le Sud-Kivu, aux activités du programme village assaini. Elle a comme objectif principal d’évaluer le niveau de la participation des femmes du groupement Mucingwa aux activités « programme village assaini ». Elle est une étude transversale et évaluative. Pour récolter les données, un questionnaire a été administré à 240 femmes et une interview  a été menée auprès de 5 informateurs clés. Ces données ont été saisies à l’aide du logiciel Word et traitées sur SPSS. Après le traitement, l’analyse et l’interprétation des données, nous avons abouti aux conclusions suivantes : En ce qui concerne  la participation des femmes à l’approvisionnement en  eau potable, la plupart des répondants, soit 90%, disent qu’elles ne participent pas aux activités du transport de sable pour l’aménagement de la source d’approvisionnement en eau potable contre  une minorité soit 10%  qui y participent. La minorité des enquêtées soit 43,3 % des femmes cotisent pour l’aménagement de la source d’approvisionnement en eau potable contre la majorité soit 56,7% qui ne cotisent pas. La majorité des répondants soit 75% témoignent que les femmes participent activement aux activités de conservation des sources contre la minorité soit 25% qui ont nié cette participation.

Quant à la participation des femmes aux activités d’hygiène et assainissement de base, la plupart des répondants soient 73,3% disent qu’ils font régulièrement l’entretien de leurs latrines contre une minorité, soient 26,7% qui ne le font pas régulièrement. La plupart des répondants soit 83,3% disent que ce sont les femmes qui se chargent de la sensibilisation pour les enseignements des techniques de lavage des mains dans le ménage contre une minorité soit 13,3% des hommes et 16,7% des enfants. La plupart des répondants soit 76,7% disent que ce sont les femmes qui font l’entretien de la parcelle contre 10% des hommes et 13,3% des enfants. La plupart des répondants soit 86,7% % disent que ce sont des femmes qui traitent de l‘eau contre une minorité soit 10% constitues des enfants et 3,3% des hommes.

KAKULE MUHINDO Omer présente la littérature de son projet de thèse de doctorat intitulé stratégies de réduction des maladies évitables par la vaccination dans la zone de santé de Karisimbi et Nyiragongo. Cet article cherche à présenter la littérature d’une thèse de doctorat intitulé «  stratégies de réduction des maladies évitables par la vaccination  dans la zone de santé de Karisimbi et Nyiragongo ». Cette première partie décrit les stratégies la problématique de réduction des maladies évitables  par la vaccination  après  avoir montré les efforts louables du programme élargi de vaccination et des stratégies de globale immunisation vaccinent program (GIVAP).

L’article insiste d’abord sur  la surveillance épidémiologique, la vaccination et le contrôle de laboratoire  comme des stratégies de contrôle et  d’élimination  et d’éradication des maladies comme   la  Rougeole et  la poliomyélite. Elle décrit la théorie de Daniel Bernoulli  qui voulait  vérifier l’efficacité vaccinale, développa un modèle mathématique. Il se clôture par une ébauche méthodologique qui sera utilisé pour accéder aux données sur terrain.

Byaruhanga Ngbape Olivier et  Muyisa Lusolo Landry présentent  une  évaluation du financement basée sur la performance (PBF) initiée par  Health Net et Transcultural Psychosocial Organisation (TPO) dans la zone de santé urbano-rurale de Butembo. Le Présent article scientifique porte sur l’ « intervention de HealthNet TPO dans la zone de santé urbano-rurale de Butembo. » Les acteurs de la santé dans les pays à faible revenu portent une attention croissante au financement basé sur la performance ou financement basé sur les résultats. Ce système vise à améliorer les performances qualitative et quantitative des prestations des soins. Sa finalité est de rendre les soins de santé essentiels de bonne qualité, accessibles à tous avec la participation de la communauté. Avec les sensibilisations des COSA, ce système devrait augmenter le taux d’utilisation des services de santé par les patients et dans ce cas les FOSA devraient accroître leurs recettes propres.

Notre préoccupation consistait à savoir si le système PBF initié par HealthNet TPO pour financer la santé, a réduit la barrière financière d’accès aux soins de santé. En plus, nous voulons savoir si ce système a accru l’autofinancement des FOSA appuyées pour assurer son après projet. En réponse hypothétique à cette préoccupation, nous n’avons entrevu que le PBF ait réduit la barrière financière d’accès aux soins de santé  et  que le PBF n’ait pas accru l’autofinancement les FOSA appuyés. Pour soutenir nos hypothèses il nous a été nécessaire d’analyser les différentes données dans les FOSA appuyées avant intervention de PBF, pendant intervention de PBF aussi après l’intervention pour voir la tendance de mécanisme de financement basé sur les performances des FOSA.

Après les enquêtes sur terrain nous avons eu le résultat tel que le système PBF a quand même réduit  la barrière financière d’accès aux soins de santé en effet le système a incité la population malade à aller se faire soigné dans les FOSA appuyées. En 2008, les FOSA ont réalisé en moyenne de 26995,5$ de recettes propres par mois, en 2010 une moyenne de 30180$ par mois puis en 2011, 31275$ par mois. Ces recettes de 2011 sont atteintes grâce à une augmentation de la facturation, vu le nombre des patients qui a diminué. C’est difficile d’atteindre ce montant avec la tarification de HealthNET TPO. Avec le nombre des patients qui pouvaient augmenter, l’autofinancement pourrait aussi s’accroitre, mais nous assistons à une situation contraire, trop d’insolvables, puis diminutions des malades après le programme. Ce qui nous a amené à confirmer notre deuxième hypothèse et nous  avons conclu que le PBF n’a pas suffisamment accru l’autofinancement des FOSA appuyées pour assurer son après projet. Les FOSA ont perdu leur performance car la motivation a diminué, elles avaient déjà eu un esprit de dépendance extérieure, ce qui n’est pas bon.

Runesha MUHINYUZA Floribert, MUMBERE KIKOLI Jules et Kahandukya Nyavanda Lévis ont mené une recherche sur les facteurs à la base des inégalités influençant la santé de la femme dans le quartier Bujovu en ville de Goma. Le présent article traite des facteurs à la base des inégalités influençant la santé de la femme dans le quartier Bujovu en ville de Goma. Vu la situation sanitaire de la femme de Bujovu, nous nous sommes posés la question principale suivante : quels sont les facteurs à la base des inégalités qui influencent la santé de la femme dans le quartier Bujovu ? Pour cerner cette question, nous avons émis les hypothèses telles que, les facteurs politiques, culturels, économiques et sanitaires influenceraient la santé de la femme dans quartier Bujovu. Par voie de conséquence, l’objectif général de cette recherche était de déterminer les facteurs des inégalités influençant la santé de la femme du quartier Bujovu.

Cette étude était descriptive et transversale. La population d’étude était constituée de 362 femmes. La technique d’échantillonnage était probabiliste stratifiée. La recherche était totalement quantitative, les répondantes ont répondu à un questionnaire semi structuré. La saisie des données était faite grâce au logiciel SPSS.

Les résultats de cette recherche se présentent de la manière suivante, s’agissant de l’identification des  répondantes, 94.5% sont mariées. L’on se rend compte que 89,4% sont du groupe ethnique Kumu. En plus, 50% des répondantes sont de la confession religieuse catholique. S’agissant des facteurs politiques, l’on constate que 53,3% des répondantes travaillent comme des domestiques. Ajoutons que, 77.6% affirment qu’ils y a des travaux réservés à la femme et d’autres à l’homme. Quant aux facteurs politiques, 44.1% des répondantes sont d’accord que le travail doit être rémunéré sans tenir compte du sexe. Pour les facteurs culturels, 88.7% des répondantes affirment que c’est la femme seule qui accomplit des travaux à la maison. L’on remarque que 94,5% des répondantes reçoivent des injures comme sanction en cas de faute faite au mari. En plus, 33% des répondantes discriminées sont analphabètes.

S’agissant des résultats concernant les facteurs économiques, l’on constate qu’aucune femme (100%) n’exerce une activité dans la fonction publique. L’on constate que 72,4%  des répondantes vendent les produits agricoles issus de leurs champs. En plus, 70.4% n’ont jamais obtenues un crédit bancaire. En outre, concernant les facteurs sanitaires, 47.8% des répondantes affirment que la décision relative aux soins de santé dépende de l’homme. Enfin 44.7% des répondantes attendent l’autorisation du mari pour se faire soigner. Les résultats de cette recherche montrent que 77.9%  des répondantes souffrent des inégalités dans leurs vies.

Kakule Thasi Chadrack et Ntabe Namegabe Edmond, ont développé une étude sur l’évaluation des   risques sanitaires, les attitudes et les mesures de protection des riverains de l’usine Congo Tobacco Company du quartier Bujovu face à l’exposition aux polluants du tabac.  Cette étude consiste à évaluer les risques sanitaires, les attitudes et les mesures de protection des riverains de l’usine Congo Tobacco Company du quartier Bujovu face à l’exposition aux polluants du tabac. Elle a été faite auprès de 390 responsables des ménages. Elle est à la fois comparative, évaluative, analytique et transversale. Elle a adopté une approche mixte en recourant à deux types d’échantillon notamment l’échantillonnage stratifié et l’échantillonnage systématique. Cette étude a abouti aux résultats suivants : Les risques sanitaires dus à l’exposition aux polluants du tabac pour les riverains proches et ceux éloignés de l’usine CTC dans le quartier Bujovu sont dans l’ensemble, les maladies respiratoires Chroniques et aigues se manifestent plus chez les riverains proches de l’usine CTC (54,4%), que chez les éloignés de l’usine   (32,8%).  Les attitudes des non-fumeurs sont positives pour 42,7 % qui sont gênés par les odeurs du tabac et 28,1 % d’entre eux qui sont gênés par  les poussières et les odeurs du tabac de l’usine CTC. Les attitudes positives se font observer chez les fumeurs passifs par la peur de développer les maladies tabagiques. Quant aux  mesures de protection utilisées par les riverains pour lutter contre les risques d’exposition aux polluants de l’usine CTC afin de les  réduire, les résultats montrent que 56,4% des répondants se protègent contre les risques en fermant les portes et les fenêtres dont 30,8 % des proches de l’usine CTC contre 25,6%  des répondants éloignés de l’usine CTC.

Le Président de la rédaction

Professeur Associé Jules MUMBERE KIKOLI

Doyen de la Faculté des santé et développement communautaires

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